Permanence CSAPA (addictologie)

ADDICTOLOGIE : ouverture de la permanence CSAPA

ALCOOL – TABAC – DROGUES ILLICITES – MEDICAMENTS PSYCHOTROPES – JEUX DE HASARD ET D’ARGENT – CYBERDEPENDANCE – …

logo-anpaa

Le Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) tiendra une permanence tous les deuxièmes et quatrièmes lundis matin de chaque mois, de 9h15 à 11h45 à la mairie de Doulaincourt. .

Une convention de partenariat entre la mairie de Doulaincourt-Saucourt et l’ Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie de Haute-Marne (ANPAA 52) a été signée il y a quelques jours.

Le bureau mis à disposition gracieusement par la mairie est destiné aux consultations avancées mises en place dans le cadre des activités de proximité du CSAPA. Ces entretiens sont tenus par une infirmière du CSAPA. Ils permettront de faire le point et de recueillir les questions et demandes du public accueilli. Ces entretiens permettront également de procéder à un premier niveau d’évaluation globale de la problématique addictive et d’envisager les suites à donner : entretiens dans un objectif d’intervention brève, ou orientation vers le CSAPA à Chaumont (ou Saint-Dizier) pour une évaluation pluridisciplinaire approfondie ou encore la prise en charge conjointe et coordonnée entre les professionnels du CSAPA et les acteurs du territoire, selon des modalités à définir au cas par cas.

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Cette convention signée le 26 octobre 2017 a une durée initiale d’une année. Une réunion bilan sera organisée à l’issue de cette première année afin de suivre la mise en œuvre et les activités liées à cette convention.

L’accueil est anonyme, confidentiel et gratuit – avec ou sans RDV.

Plus de renseignements au 03 25 03 55 72.


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La sécurité est l’affaire de tous


Me
sdames, Messieurs, 
 Pour votre sécurité et celle de vos enfants le conseil municipal, vous remercie de faire un rappel concernant les règles du code de la route.
 Des infractions ont été constatées à plusieurs reprises Rue du Capitaine Chaudron ainsi que Chemin du Retondelut, ou
des jeunes cyclistes ne marquent pas les STOP. 
Il en va de notre  sécurité à tous et de celle de nos enfants.
Pour rappel conformément à l’ Article R431-1-3 du code de la route le port du casque est obligatoire pour les enfants de -12 ans.
Legifrance Article R431-1-3


 

 

 

 

Démarches administratives

Rappel toutes les démarches administratives civil sont gratuites liens vers le site du gouvernement https://www.service-public.fr/ 

DEMANDE DE PASSEPORT?
passeport personne majeure et mineure émancipée (pdf – 100,33 ko) passeport personne mineure (pdf – 78,30 ko)
Pour information?Le dossier sera à compléter en mairie? mais il est également possible de le compléter et de l’imprimer sur le site service-public.fr .
DEMANDE DE CARTE D’IDENTITÉ
Fiche pratique Carte nationale d’identité (pdf – 141,07 ko)
Suivi de demande?
Vous pouvez suivre votre demande de carte d’identité sur le site du Ministère de l’intérieur .
• PERTE CARTE D’IDENTITÉ OU PASSEPORT
En cas de perte de votre carte d’identité ou de votre passeport,?vous devez imprimer et remplir le formulaire disponible à cet effet sur internet, à l’adresse ci-dessous :
https://www.formulaires.modernisati…
Ce formulaire devra être joint obligatoirement à votre nouvelle demande.
RECENSEMENT CITOYEN OBLIGATOIRE
https://mdel.mon.service-public.fr/…
INSCRIPTIONS SUR LES LISTES ÉLECTORALES
http://www.interieur.gouv.fr/Electi…

WEEK-ENDS ART

Les Week-ends Art sont heureux de vous convier

à l’exposition
LA TISSERANDE,
DE FIL(S) ET DE FER
à partir du samedi 09 juin 2018, dés 16h30
au Cabinet d’Art Contemporain à ROCHES-BETTAINCOURT.

Encres, peintures et installations de Niki NEUTS.

voir le site de NIKI NEUTS

Exposition du 09 juin au 22 juillet 2018.
Ouvert les vendredis, samedis et dimanches, de 15h00 à 19h00. Entrée libre.
A l’Orchidée Home – Domaine de Sous-Ganguille Val d’Ajoux Route de Busson (D134) 52270 ROCHES-BETTAINCOURT. L’Orchidée H. se situe à l’extérieur du village.

Les Week-ends Art
Expositions et initiation à l’art contemporain
http://www.les-weekends-art.com/



CONCERT de l’ENSEMBLE FINLANDIA 2018

Mercredi 27 JUIN
20h30
Église SAINT-MARTIN de DOULAINCOURT

PROGRAMME

Ouverture de Lully pour trompette et orgue

Trio à cordes de Jean Sibelius

Concerto pour trompette et orgue de Vivaldi

Minun Kultani

Prélude sur un cantique de Charles Bordes de Pierre Camonin

Clair de lune de Debussy (arr. R. Moingeon)

Trio à cordes de Leo Weiner

Entracte

Sonate de Vivaldi pour violoncelle et orgue

7 danseries de Gervaise pour trompette et orgue

Etude op.76 de Jean Sibelius, duo pour violoncelle et violon

Ground en do mineur de Henri Purcell

Laschia ch’io pianga de Handel pour quatuor (arr. R. Moingeon)

“Un été à Poissons” pour quatuor de R. Moingeon

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Campagne de fleurissement 2018

JOURNÉE du SAMEDI 26 MAI 2018

photos Michel PATRITTI


COMMUNIQUÉ DE LA MUNICIPALITÉ
La campagne de fleurissement Doulaincourt-Saucourt est lancée
Vous souhaitez vous investir pour l’embellissement de notre village?
Nous vous proposons de participer à la mise en forme des massifs qui orneront nos rues.

Tous les habitants sont les bienvenus aux ateliers municipaux, le samedi 26 mai à 08h00 et à 14h00. Bien entendu en fonction de vos impératifs, votre participation peut être modulable.
Venez comme vous le souhaitez, munissez-vous simplement d’un chapeau car il est prévu une très belle journée



La Poste

la-poste-de-doulaincourt

logo-la-poste-vignette                          

HORAIRES DE LA POSTE
Le bureau de Poste est    ouvert
     du mercredi au samedi
     de 09h00 à 12h00
Levée du courrier  11h30

Les services de La Poste et de La Banque Postale sont également accessibles en ligne:       www.laposte.fr
                     www.labanquepostale.fr


TARIFS de LA POSTE:    cliquez ici


BUREAUX de POSTE à proximité

Bureau de FRONCLES
ouvert
le lundi de 13h30 à 16h30
du mardi au vendredi de 09h00 à 12h15 et de 13h30 à 16h30
le samedi de 09h00 à 12h00

Bureau d’ ANDELOT
ouvert
du lundi au vendredi de 09h00 à 12h00 et de 13h30 à 16h15
le samedi de 09h00 à 12h00

Tél : 03 35 94 60 75



 

OFFRES d’ EMPLOI

SITD
Le Syndicat Intercommunal de Transport Scolaire de Doulaincourt   recherche urgent:

-Chauffeurs (homme/femmes) de cars scolaires expérimentés et à former:  emplois à temps partiel.

-Accompagnants (tes) pour transport scolaire temps partiel.

-1 Adjoint( e) de direction: formation bac à bac plus 2, intéressé (e) par des travaux de bureautique, comptabilité, gestion du personnel, et formation de conduite occasionnelle des cars.

-1 Mécanicien confirmé avec expérience pour entretien des cars scolaires et conduite possible.

Adresser candidature, avec CV à jour, à l’attention de la

Directrice des transports du SITD
25,  Rue Croix de Chauffourt
52270 DOULAINCOURT-SAUCOURT
ou par courriel au  sitd@orange.fr



 

FÊTE de DOULAINCOURT

FÊTE FORAINE
Samedi 19 mai  / Dimanche 20 mai / Lundi 21 mai
place du Général de Gaulle
attractions et manèges

CONCERT POP ROCK
dimanche soir 22 h
sous chapiteau dans la cour de la mairie
avec le Groupe de Troyes « OVERDRIVE «
( composé de 2 instrumentistes et une chanteuse )
organisé par la Mairie

BUVETTE   tenue par le Club de Foot CSDS



 

TEMPÊTE / Cie Théarto

SPECTACLE de la MEDIATHÈQUE du 25  MAI
photos Michel Patritti

  


VENDREDI 25 MAI
au Groupe Scolaire Pierre FORTAIN
à 20h00
Spectacle Jeune Public
(public familial à partir de 7 ans)
organisé par la Médiathèque de Doulaincourt
en partenariat avec
la Médiathèque Départementale de Haute-Marne
La Cie THÉARTO
présente
TEMPÊTE

Entrée Libre
renseignements : 03 25 94 10 54



 

Les printemps dans nos campagnes sont de plus en plus silencieux

Le printemps 2018 s’annonce silencieux dans les campagnes françaises | Muséum national d’Histoire naturelle

Les printemps dans nos campagnes sont de plus en plus silencieux, les oiseaux disparaissent peu à peu. Les suivis de la zone atelier CNRS, comme les comptages effectués dans toute la France par un millier d’ornithologues bénévoles sous la coordination du Muséum, sont accablants : le tiers des effectifs d’oiseaux de nos campagnes a disparu depuis 2001. On parle ici d’un cortège de 24 espèces communes, pas des plus rares, qui constituent donc la majorité de la biodiversité aviaire des champs : alouettes, bruants, perdrix, linottes et autres cailles, pipits et traquets, mais aussi le faucon crécerelle.

Si la situation est catastrophique en France, elle l’est aussi à l’échelle de l’Europe, où plus de la moitié des oiseaux des champs ont disparu depuis 1980 (source : European Bird Census Council, mise à jour de l’indicateur Farmland Birds de 1980 à 2015, – 55 %). Ce n’est donc pas un phénomène nouveau, et de nombreux travaux scientifiques, publiés à partir de données du même type que celles utilisées pour quantifier ce déclin en France (programme Suivi temporel des oiseaux communs – Stoc), identifient le rôle de l’intensification des pratiques agricoles. L’agrandissement de la taille des parcelles, la disparition des prairies et des haies, les semis plus denses, les fauches plus fréquentes, l’utilisation croissante des pesticides et des engrais font disparaître la biodiversité sauvage de nos campagnes. Les processus écologiques sont multiples. Les oiseaux agricoles qui nichent au sol sont par exemple moins abondants quand les rendements des cultures sont plus forts, ou quand le piétinement par le bétail est important (Bas et al. 2009). Les oiseaux nourrissent leurs poussins avec des insectes et des chenilles, et sans sols permanents, haies ou bordures, les insuffisantes pontes d’insectes ne permettent plus de recoloniser les champs chaque année. Ajouté à cela l’écotoxicité des insecticides, et le tour est joué : moins d’insectes, moins d’oiseaux (Chiron et al.,2014). À l’inverse, les oiseaux ont un rôle important dans chaque écosystème, par exemple en régulant les populations d’insectes, en régulant ou en dispersant des graines. Leur nombre étant aujourd’hui diminué, leur capacité d’auxiliaire de cultures, par exemple pour limiter les populations de certains ravageurs de cultures (insectes comme la pyrale du maïs, ou les campagnols), s’en trouvent forcément altérés. Un cercle vicieux, puisque la solution sera alors d’utiliser… plus de produits phytosanitaires pour réguler les ravageurs…

La disparition des oiseaux dans les champs n’est donc pas nouvelle, et dure depuis plusieurs décennies. Récemment, quelques annonces semblaient pourtant laisser entrevoir un espoir pour la biodiversité agricole. Décidé lors du Grenelle de l’environnement en 2007, le plan Écophyto envisageait de réduire de 50 % l’utilisation des produits phytosanitaires d’ici à 2018. Nous y sommes, et le constat est accablant : cette utilisation a en fait augmenté de 17 % de 2009 à 2015 (Guichard et al., 2017).

On a aussi entendu qu’on allait développer l’agriculture biologique, mais dans certaines régions les associations qui aidaient au développement de ces pratiques ne reçoivent plus de subventions. La fin des jachères obligatoires a été néfaste en supprimant des îlots de sols permanents où insectes et vertébrés pouvaient se réfugier – on notera d’ailleurs que 2008 correspond à la reprise d’une chute vertigineuse des oiseaux agricoles, après quelques années de relatif répit. Enfin, la dernière réforme de la politique agricole commune a voulu protéger l’environnement en imposant la présence de couverts végétaux sur chaque champ en hiver, pour empêcher le lessivage des sols. Si l’objectif est tout à fait louable, c’était sans penser que les chaumes qui couvraient le tiers de la France fournissaient des graines de plantes adventices à tous les oiseaux en hiver. L’effet collatéral a probablement été immédiat, et les linottes, bruants, friquets et tous les fringilles ont vu leurs effectifs s’effondrer ces dernières années.

Le Muséum et le CNRS, à travers leurs observatoires respectifs, se sont organisés pour lancer l’alerte, c’est maintenant aux citoyens et aux décideurs de se mobiliser pour faire changer les choses et sauver la vie sauvage de nos campagnes. Et l’on connaît déjà des solutions qui fonctionnent, au moins au niveau local. Les mesures agrienvironnementales, par exemple, ont permis de stabiliser les populations d’oiseaux agricoles qui vont le plus mal (Karine Princé et Frédéric Jiguet, 2013) comme certaines espèces communes (Brodier et al. 2014). Haies, bandes enherbées, fauches retardées et prairies permanentes permettent de laisser de l’espace à la biodiversité. Mais c’est également dans les parcelles qu’il faut agir en trouvant le bon compromis entre revenu, intrants et biodiversité (Barré et al., 2018). Les zones Natura 2000 abritent également des populations d’oiseaux prairiaux plus stables, et des études prospectives suggèrent que des scénarios de cohabitation agriculture-biodiversité sont possibles (Chiron et al., 2013), et ce même dans un contexte de changement climatique (Princé et al., 2013) et de maintien des revenus agricoles (Mouysset et al., 2011).

Ce ne sont donc pas les annonces ponctuelles, l’interdiction de telle ou telle molécule phytosanitaire, qui sauveront la biodiversité des paysages agricoles. Ces premiers pas sont obligatoires et indispensables, mais nons suffisants : un changement plus profond du système de production agricole est nécessaire, si l’on veut que nos campagnes restent vivantes et accueillantes, riches en faune et en flore. Il y a urgence, cette conversion doit s’amorcer rapidement, d’autant qu’elle sera forcément lente, soumise aux contraintes techniques et surtout économiques qu’une telle mutation nécessitera. Il ne s’agit pas de mettre en faillite des exploitants agricoles, ni d’affamer une partie de la population humaine, mais bien de concevoir un nouveau modèle de production de qualité respectueuse des espaces et des espèces qui les habitent. Il s’agit en conséquence d’avoir une stratégie conciliant production alimentaire et biodiversité, combinant le déploiement d’infrastructures écologiques (haies, mares…), une régulation du marché de la terre, un modèle économique à la fois respectueux du bien commun qu’est le patrimoine naturel et rémunérateur pour les agriculteurs qui entretiennent ce bien commun. En capitalisant sur les nombreuses mesures qui ont été testées et qui se sont révélées bénéfiques pour tous, l’agroécologie pourrait être une solution : concevoir des systèmes de production en s’appuyant sur les fonctionnalités offertes par les écosystèmes.

Signataires : Romain Julliard et Frédéric Jiguet, professeurs au Muséum national d’histoire naturelle ; Denis Couvet, membre de l’académie d’agriculture ; Grégoire Loïs, directeur adjoint du programme des sciences participatives Vigie-Nature. Vincent Bretagnolle, chercheur au CNRS Chizé.