Exposition Aleksandra SAPKA

Les Week-ends Art sont heureux de vous convier à l’exposition SOLEIL NOIR qui se tiendra à partir du vendredi 8 juillet 2017 dés 15h00 à l’Orchidée Home à Roches-Bettaincourt.?


 Vous aurez le plaisir de découvrir les œuvres de
?Aleksandra SAPKA

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Exposition du 8 juillet au 20 août 2017
à l’Orchidée Home

?Domaine de Sous-Ganguille?
52270 ROCHES-BETTAINCOURT
?
Tél. 03 25 32 33 93 / contact@les-weekends-art.com?
Ouvert les vendredi, samedi et dimanche de 15h00 à 19h00, autre jour sur rendez-vous.?
Entrée libre. www.les-weekends-art.com
L’Orchidée Home se situe à l’extérieur du village dans le Val d’Ajoux, sur la route de Busson (D134).

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en savoir plus sur Aleksandra SAPKA


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Monument aux Morts

Histoire du Monument aux Morts de Doulaincourt
par Jean GEORGES

Le 11 novembre 1918, l’armistice vient de sonner sur le champ de bataille, puis dans toutes les communes de France.
 
L’armistice 
A Doulaincourt, lors de la séance du conseil municipal du 16, tous les conseillers sont présents à l’exception de Lucien Marche qui est mobilisé.
De nombreuses familles ont souffert de ces quatre années de guerre. 220 hommes de 18 à 48 ans, vivant à Doulaincourt, ont été mobilisés depuis le 2 août 1914.
47 ne rentreront pas, morts au combat, disparus dans la bataille ou morts de leurs blessures dans les ambulances et hôpitaux des armées. Les morts seront inhumés dans les nécropoles nationales ou rapatriés dans les caveaux familiaux.
Les rescapés rentreront dans leur foyer, dans les premiers mois de 1919, marqués par les séquelles de leurs blessures, de la maladie, traumatisés à jamais par des mois ou des années dans les tranchées, sous le feu meurtrier des mitrailleuses et sous les bombardements de l’ennemi. Ils resteront bien souvent silencieux sur ce qu’ils ont vécu. 
 Le 25 octobre 1919, le gouvernement promulgue une loi relative à la commémoration et à la glorification des morts pour la France au cours de la grande guerre.
 
 La proposition 
 Dans sa séance du 1er septembre 1919, le conseil avait pris la décision de faire ériger un monument dans la commune à ses héros morts pour la France. 
Les jeunes poilus démobilisés se proposent d’organiser un banquet suivi d’un bal public pour le 11 novembre prochain. Ils sollicitent l’aide du conseil pour la réussite de cette fête « où seront heureux d’être réunis tous ceux qui ont vécu dans une si sublime fraternité, la bonne camaraderie sous les drapeaux et dans les tranchées ».
Le conseil vote à cet effet une subvention de deux mille francs.
Le conseil nomme un comité pour l’étude des motifs du monument choisi, l’emplacement et toutes propositions préalables ; en font partie MM. Ulmo, Sauvageot, Masson, Misse et Vautrin.
 Une souscription est lancée auprès de la population pour l’achat du monument.
 
 La décision 
 Lors de sa délibération du 11 février 1920, le conseil décide que le monument sera érigé sur la place de la mairie, « en avant de l’abreuvoir, face à la rue Pougny, à une certaine distance de l’église afin que son aspect n’en soit pas écrasé ». 
 Le 9 mars 1920, le maire présente aux membres du conseil les plans et devis qu’il a reçu. Le conseil fait le choix de la stèle des Marbreries Générales, 33 rue Poussin à Paris, surmontée de la statue du « poilu victorieux », rendu franco pour 18600 francs et vote cette somme au budget, avec livraison dans les six mois. 
 Le conseil fait ensuite droit aux demandes des familles Schalbar, Bralet et Guillemin pour l’inscription du nom de leurs enfants ou mari avec ceux des enfants de Doulaincourt.
 La souscription ouverte pour l’érection du monument s’élève à 6675 francs.
L’emplacement du monument semble poser problème. Aussi, le conseil décide de faire un référendum auprès des familles des disparus. Deux lieux sont proposés : la place de la mairie et la parcelle du « petit pâtis » (à l’angle du chemin « entre les ruisseaux » avec la route de la Gare).

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 L’emplacement 
 Le 3 juillet, le maire fait part au conseil du résultat du référendum. Les familles concernées ont choisi majoritairement l’érection au « petit pâtis ». Le lieu sera donc aménagé pour cela. 
 Le 6 octobre, le maire donne lecture d’une lettre du préfet relative à la subvention de l’état accordée aux communes pour l’érection d’un monument aux morts (loi du 31 juillet 1920). Selon le nombre de morts par rapport à la population et la valeur du centime aux 100 habitants, la subvention à la commune s’élève à 2046 francs. 
Le 30 novembre le conseil décide des inscriptions qui seront portées sur le monument : par ordre d’années en indiquant le grade, le nom, le prénom usuel, le lieu du décès. Il sera demandé aux Marbreries générales de ne livrer le monument qu’en mars 1921.
 Les choses avancent doucement. Le 12 juillet 1921, M. Merger de Saucourt, paysagiste rocailleur est sollicité pour établir le plan et faire ensuite les travaux d’aménagement afin que l’inauguration puisse avoir lieu le lundi 22 août.
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L’inauguration 
Séance du 18 août 1921 : M. le président expose au conseil que la date du 22 août, lendemain de la fête des mutilés et des combattants, choisie pour inaugurer le monument aux enfants de Doulaincourt morts pour la France, semble faire l’objet de critiques par une partie de la population, et il l’appelle à trancher définitivement cette question.
Par 8 voix contre 3, le conseil décide que l’inauguration reste fixée au 22 août 1921. 
Les mois suivants, il fut décidé de clôturer le square par un grillage, de poser une grille d’accès et une petite porte à l’arrière pour accéder au Rognon, de planter des tilleuls. L’ensemble sera peint : la grille en vert bronze, les deux obus en noir et les deux mitrailleuses ( ?) en gris fer.
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Le 11 novembre 
Le 24 octobre 1922, le gouvernement a déclaré le 11 novembre « fête nationale ».
 Aussi, le quatrième anniversaire de l’armistice est préparé et reporté au dimanche 13 novembre, pour faciliter la participation des ouvriers.
 
 En voici le programme : 
 8 h pavoisement de l’hôtel de ville
10 h messe solennelle pour les morts
11 h sonnerie des cloches
11 h 30 visite au monument par le conseil et la fanfare de la commune
13 h 30 distribution de gâteaux aux enfants
14 h 30 concert sur la place par « la Lyre doulaincourtoise »
20 h 00 grande représentation au théâtre du « Chalet » suivi d’un bal.

 Suite au legs de la propriété de la « Croix-de-Chauffour », par la veuve du capitaine Chaudron, le conseil décide que la rue de la Croix-de-Chauffour portera le nom de : rue du capitaine Chaudron, tué à l’ennemi le 20 août 1914.

 Enfin, lors de sa séance du 29 mars 1924, le conseil a voté une subvention au comité pour l’érection d’un marbre commémoratif à l’église pour les enfants de Doulaincourt morts pour la France, d’un montant de 750 francs.


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Webothèque52

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La Webothèque52, c’est facile !

 La Médiathèque départementale de la Haute-Marne (MDHM), service du Départemenc, met à la disposition des lecteurs Haut-Marnais son portail de ressources numériques, la Webothèque52. Elle propose une sélection de documents : cinéma. presse, littérature, auto-formation et un espace mettant en avant la scène musicale locale. Un accès est également spécifiquement dédié au jeune public.
 Pour profiter de l’ensemble de ces ressources numériques, vous devez au préalable être inscrit dans l’une des bibliothèques du réseau de la MDHM.

 Pour accéder à ce service, rendez-vous sur http://webotheque.haute-marne.fr webotheque52

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LES RESSOURCES DE LA WEBOTHÈQUE52


Réparties en 5 rubriques, la Webothèque52 propose une grande variété de ressources ainsi qu’un espace sécurisé destiné aux enfants âgés de 4 à 12 ans.
Ces rubriques s’enrichissent quotidiennement, il est recommandé de les consulter régulièrement afin de profiter des nouveautés.


CINÉMA : sélection de films, de courts-métrages. de fictions et de documentaires. Vous disposez de 48h à partir de la première ouverture pour continuer à visionner une même vidéo. Une consultation au-delà de ce délai imputera votre quota autorisé.
À l’intérieur de cet onglet, différentes rubriques sont disponibles :
– Catalogue : dédié à la recherche des films que ce soit par genre, catégorie ou bien par récompense
– Actualités : une ouverture sur le monde, une manière de partir à la découverte de documentaires
contemporains
– Créations locales : cet espace propose un éclairage particulier sur les productions locales


SAVOIRS : de nombreuses ressources d’apprentissage telle la préparation au code de la route (Code Rousseau), des conférences, une visite au Louvre, du soutien scolaire (Paraschool), de la vulgarisation scientifique (l’Université de tous les savoirs), des cours du Collège de France, etc.


LIVRES : des e-books à lire en streaming n’importe où et n’importe quand avec Youboox. Recherche par titre, par genre ou par éditeur.


PRESSE : loisirs ou actualités, vie pratique ou jeunesse, vous trouverez toujours de quoi feuilleter à volonté, 7 jours sur 7, où que vous soyez. ..


MUSIQUE : une écoute illimitée, tous genres confondus de compositions de talents haut-marnais et régionaux ainsi que des partitions :


ESPACE ENFANT : cet espace entièrement sécurisé est consacré aux enfants âgés de 4 à 12 ans (identité contrôlée par la date de naissance). L’accès se fait directement lors de la connexion ’à la:r Webothèque52.


Les adultes peuvent y accéder à partir de l’onglet « « Enfant »

MAINS et MERVEILLES 08/11/15

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La Cie L’APPEL DE LA SIRÈNE

mains-et-merveilles DIMANCHE 8 NOVEMBRE _ en l’ ÉGLISE SAINT-MARTIN de DOULAINCOURT _ à 16 heures _

Mains et Merveilles

_ – Texte : Philippe CLAUDEL _ Adaptation : Claudine BOURCELOT et Sylvie SPILMAN _ Musique originale : Eléonore BOVON _ Avec _ les conteuses : Claudine BOURCELOT, Sylvie SPILMAN _ les chanteuses : Marie-Christine BLONDELLE, Bernadette BOUARD, Eléonore BOVON, Bénédicte FOISSEY, Nicole LEMBREZ, Danièle MATROT, Christelle PAUVRE, Laurence ROBERT, Françoise SPELLS, Danielle VERDRAGER _ _ – Tourne, tourne, et tourne, encore : dans sa dimension historique, la nouvelle de Philippe Claudel racontant le retour au pays d’un Poilu mutilé au front nous parle de souffrance et de folie. Mais dans sa dimension poétique, elle nous ouvre à l’univers des tourneurs sur bois, fabricants de jouets et autres créateurs de rêves. Et nous entraîne sur un ténu chemin d’espoir, celui de la vie toujours plus forte que les horreurs de la guerre, la vie dont nous percevons l’écho dans ce tourbillon de mots et de chants. _ _ Tourne, tourne et tourne encore : les voix de conteuses se mêlent aux polyphonies du petit groupe de chanteuses, les moments contés et chantés s’entrecroisent, le fil de l’histoire se noue, se suspend et repart de plus belle dans un perpétuel mouvement, a l’image des mécanismes inventés par les artisans pour le plus grand bonheur des enfants. _ _ « Mains et Merveilles » s’insère naturellement dans le cadre des commémorations de la Première Guerre Mondiale, apportant un éclairage profondément émouvant sur les ravages au quotidien que connurent tous ceux qui y furent mêlés. Petite histoire qui nous sensibilise tout naturellement à la Grande …


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CONCERT IL GALÉONE et UN SOGNÙ

IL GALÉONE & UN SOGNÙ

SAINT-MARTIN de DOULAINCOURT

3 juillet 2016

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ELEONORE BOVON

 

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Programme du concert

Il Galeone (chants italiens) – Un Sognu (chants corses)

Il Galeone : Stava la madre (chant de procession, Latium)
Un Sognu : Agnus Dei (Corse, cantu sacru)
Il Galeone : Ave Maria Sarde (Sardaigne)
Il Galeone : Su Pizzineddu (Nativité, Sardaigne)

Un Sognu : Eramu in Campu (Corse, madrigale, région de Tagliu)
Un Sognu : Kyrie (Corse, cantu sacru)
Il Galeone : Due Bovi (chant de procession, région des Pouilles)
Il Galeone : Mare Maje (lamentation funéraire, Abruzzes)
Un Sognu : Credu (Corse, paghjella)
Un Sognu : Ave Maris Stella (Corse, cantu sacru)
Un Sognu : Barbara Furtuna (Corse, terzettu)

Il Galeone : Passio (Passion de Pâques, Sardaigne)
Il Galeone + Un Sognu : Biva biva (Nativité, Sardaigne)

 



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Réglement des affouages 2017

REGLEMENT D’EXPLOITATION
AFFOUAGES 2017/2018

Le prix de la part est fixé à 60 euros. Le volume minimum d’une part est de 20 stères. Aucun supplément ne sera demandé si la part dépasse 20 stères.

MODE DE DESIGNATION :

Griffage au corps et marquage au pied pour les arbres dont le diamètre est supérieur à 40 cm. Points à la peinture rose/orange pour l’emprise de la route forestière du Châtelet.
Possibilité d’exploiter tous les brins de taillis à terre qui ne sont pas griffés.
Les arbres d’avenir sont désignés par un point bleu.
Les arbres repérés par un triangle bleu pointe en bas, sont à conserver pour la biodiversité.

EXPLOITATION :

Les souches doivent être coupées au ras du sol. La découpe doit se faire parallèlement au sol (pas de découpe en biseau), par respect pour les pneus, carters des tracteurs et autres engins forestiers.
Lors de l’abattage d’un arbre marqué du marteau de l’Etat (cas des arbres griffés de diamètre 40 cm et plus) conservez intacte l’empreinte au pied de la souche, et indiquez par un trait de tronçonneuse réalisé à l’aplomb l’emplacement de celle-ci.
Les tas de bois doivent être empilés le long des cloisonnements.
Les branches doivent être mises en dehors des lignes fossés limites de parcelles périmètres et chemins. Enlevez impérativement les branches situées dans les semis. Coupez si possible un maximum de clématite (liane qui grimpe dans les semis), noisetier et cornouiller.
Le cloisonnement d’exploitation (4 III à partir de la peinture) doit être ouvert en premier. Sur le cloisonnement l’ensemble des perches griffées doivent être coupées ainsi que la souille. La coupe des bois ainsi que le façon lIage doivent être terminés au 15 avril 2017. Il faut ébrancher et billonner le bois au fur et à mesure de l’exploitation, il est strictement interdit d’abattre l’ensemble du lot et de façonner après le I5 avril 2017.

DEBARDAGE :

Le débardage s’effectue uniquement par les cloisonnements.
La circulation sur la coupe (même pour fendre) en dehors des cloisonnements d’exploitation est strictement interdite (les parcelles étant peu riches en semis il faut les préserver au maximum, il en va de l’avenir de la parcelle).
Evitez d appauvrir la forêt en blessant les réserves.
Ne sortez le bois de la coupe que sur sol portant et sec, pour éviter la formation d’ornières ainsi que le compactage du sol (ce qui entraîne l’asphyxie du système racinaire des arbres).
Le débardage est autorisé à partir du 15 avril 2017 et doit être terminé pour le 15 septembre 2017.

SECURITE :

La collectivité vous conseille fortement de porter des équipements de sécurité lors de l’exploitation et le débardage de votre lot ; à savoir : casque avec visière de protection et anti-bruits, pantalon anti-coupure, gants adaptés, chaussures de sécurité anti-coupure (le matériel doit répondre à la conformité européenne CE). Une notice avec les consignes de sécurité est jointe au présent règlement.
Par sécurité. il est interdit d’aller en forêt lors des jours de chasse. Le calendrier des jours de chasse est joint au présent règlement, il est également affiché en mairie.
 
AUTRES PRECISIONS :

Les abandons de pneus, bouteilles, bidons, détritus divers … seront sanctionnés.
La revente du bois issu de la part d’affouage est strictement interdite (article L.243-1 du ode forestier). Le stockage en pile au bord des routes forestières est strictement interdit. Un camion au bord de la route forestière chargeant du bois n’étant pas destiné à la propre consommation de l’affouagiste sera verbalisé.
Faute d’avoir exploité leur lot ou enlevé les bois dans les délais fixés par le conseil municipal, le titulaires du droit d’affouage sera déchu des droits qui s’y rapportent pour l’année en cours c’est-à-dire que le bois restant (sur pied ou coupé) redevient propriété de la commune et qu’il sera dans l’obligation de repayer à nouveau la taxe d’affouage l’année d’après il veut poursuivre sa part (article L.243-1 du Code forestier). L’utilisation de bio lubrifiant est obligatoire.
En cas de non respect du règlement d’affouage ou du Règlemcnt National d’ Exploitation Forestière, le contrevenant se verra appliquer une indemnité forfaitaire de 90 euros.

En cas de difficultés ou d incidents au cours de l’exploitation de votre lot, n’hésitez pas à demander conseil auprès de :

Julien PATZOURENKOFF
06 25 142063.

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Réglement intérieur du Groupe Scolaire Pierre FORTAIN

Ce présent règlement est issu du règlement-type départemental des écoles primaires et maternelles.

1. ADMISSION ET INSCRIPTION

1.1. – Admission à l’école maternelle

Tout enfant qui atteint l’âge de trois ans avant le 31 décembre de l’année en cours doit pouvoir être accueilli à l’école maternelle.
Les enfants sont scolarisés dans les écoles et les classes maternelles jusqu’à la rentrée scolaire de l’année civile au cours de laquelle ils atteignent l’âge de six ans, ·âge de la scolarité obligatoire.
Le directeur de l’école procède à l’admission des élèves sur présentation:

 du certificat d’inscription délivré par le maire de la commune dont dépend l’école.

 du livret de famille; .

 de tout document attestant que l’enfant a subi les vaccinations obligatoires pour son âge ou justifie d’une contre-indication médicale

1.2. – Admission à l’école élémentaire

Doivent être inscrits à l’école élémentaire, à la rentrée scolaire, les enfants ayant six ans révolus au 31 décembre de l’année civile en cours.
L’instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes français et étrangers à partir de six ans et aucune discrimination pour l’admission d’enfants étrangers à l’école élémentaire ne peut être faite.
Le directeur de l’école procède à l’admission des élèves sur présentation:

 du certificat d’inscription délivré par le maire de la commune dont dépend l’école. Lorsque la commune dispose de plusieurs écoles, ce document indique celle que l’enfant fréquentera;

 du livret de famille;

 de tout document atteslant que l’enfant a subi les vaccinationsýobligatoires pour son âge ou justifie d’une contre-indication médicale.

1.3. – Dispositions communes

Les enfants étrangers sont inscrits à l’école maternelle et à l’école élémentaire conformèment aux principes généraux du droit, dans les mêmes conditions que celles décrites aux § 1.1 et 1.2.
Les modalités d’admission à l’école maternelle et élémentaire définies ci-dessus ne sont applicables que lors de la première inscription dans l’école concernée.
En cas de changement d’école, un certificat de radiation émanant de l’école d’origine doit être présenté. En outre. le livret scolaire est remis aux parents sauf si ceux-ci préfèrent laisser le soin au directeur de l’école de transmettre directement ce document à son collègue.
Le directeur de l’école est responsable de la tenue du registre des élèves inscrits (base élève). Il veille à l’exactitude et à l’actualisation des renseignements qui figurent sur ce document.
Tout enfant, tout adolescent présentant un handicap ou un trouble invalidant cie la santé peut être inscrit à l’école. Il peut bénéficier d’autorisations d’absence ou d’aménagements de scolarité dans le cadre d’un projet d’accueil Individualisé (PAl).
En cas d’absence prolongée (supérieure à 15 jours) pour raison médicale, le Service d’Assistance Pédagogique à Domicile (SAPAD) peut-être contacté.

2 – FRÉQUENTATION ET OBLIGATIONS SCOLAIRES

2.1. – Ecole maternelle

L’inscription à l’école maternelle implique l’engagement, pour la famille, d’une bonne fréquentation souhaitable pour le développement de la personnalité de l’enfant et le préparant ainsi à recevoir la formation donnée par l’école élémentaire. A défaut d’une fréquentation régulière, l’enfant pourra être rayé de la liste des inscrits et rendu à sa famille par le directeur de l’école qui aura, préalablement à sa décision, réuni l’équipe éducative prévue à l’article 0321-16 du code de l’Education.
Il avise dans ce cas le Maire de la commune et l’Inspecteur de l’Education Nationale de la circonscription du 1er degré.

2.2. – Ecole élémentaire

2.2.1. – La fréquentation régulière de l’école élémentaire est obligatoire
Dans le cadre de la réunion de parents d’élèves organisée en début d’année scolaire, les familles sont systématiquement informées des obligations qui leur incombent en matière d’assiduité de leurs enfants.

2.2..2. – Absences

Il est tenu dans chaque école un registre d’appel sur lequel sont mentionnées, pour chaque classe, les absences des élèves inscrits.
Toute absence est immédiatement signalée aux personnes responsables de l’enfant qui doivent sans délai en faire connaître les motifs au directeur de l’école.
En cas d’absence prévisible, les personnes responsables de l’enfant en informent préalablement le directeur de !’école et en précisent le motif.
Un certificat médical n’est exigible que dans les cas de maladies contagieuses énumérées dans l’arrêté interministériel du 3 mai 1989.
En cas d’absence d’un élève, sans motif légitime ni excuses valables, le directeur de l’école engage avec les personnes responsables de l’enfant un dialogue sur sa situation.
Si le dialogue s’avère infructueux et que l’enfant a manqué a classe au moins quatre demi journées dans le mois, le directeur de l’école transmet le dossier au Directeur Académique des Services de l’Education Nationale par la voie hiérarchique.
Celui-ci adresse un avertissement aux personnes responsables de l’enfant, leur rappelant les sanctions pénales applicables et les informant des dispositifs d’accompagnement parental auxquelles elles peuvent avoir recours.
En cas de persistance du défaut d’assiduité, le directeur de l’école réunit les membres concernés de la communauté éducative afin de proposer aux personnes responsables de l’enfant une aide et un accompagnement adaptés et contractualisés avec celles-ci. Un personnel d’éducation référent est désigné pour suivre les mesures mises en œuvre au sein de l’école.
Si, en dépit de ces mesures, le Directeur Académique des Services de l’Education Nationale constate la poursuite de l’absentéisme de l’enfant, il saisit le Procureur de la République.
Il informe de cette saisine les personnes responsables de l’enfant.

2.3 . Dispositions communes, horaires et aménagement du temps scolaire

2.3.1. Organisation du temps scolaire

La semaine scolaire comporte pour tous les élèves 24 heures d’enseignement, réparties sur neuf demi-journées.
Les heures d’enseignement sont organisées les lundi, mardi, jeudi et vendredi et le mercredi matin, à raison de 5h30 maximum par jour et de 3h30 maximum par demi-journée.
La durée de la pause méridienne ne peut être inférieure à 1 h30. Les horaires sont ainsi fixés:
Lundi / Mardi / Jeudi / Vendredi
matin: 8h45 – 12h
après-midi: 14h15 – 16h15
Mercredi
8h45 – 11h45

2.3.2. – Organisation d’activités pédagogiques complémentaires

Les élèves peuvent bénéficier chaque semaine d’activités pédagogiques complémentaires selon une organisation proposée par le conseil des maîtres et arrêtée par l’Inspecteur de l’Education Nationale de la circonscription.
Elles sont organisées par groupes restreints d’élèves:

 pour l’aide aux élèves rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages;

 pour une aide au travail personnel

 pour une activité prévue par le projet d’école, le cas échéant en lien avec le projet éducatif territorial.
Les dispositions retenues sont inscrites dans le projet d’école. Le maitre de chaque classe dresse, après avoir recueilli l’accord des responsables légaux, la liste des élèves qui bénéficient des activités pédagogiques complémentaires.

2.3.3. – Pouvoirs du Maire

Après avis du Directeur Académique des Services de l’Education Nationale, le Maire peut modifier [es heures d’entrée et de sortie des écoles pour prendre en compte des circonstances locales.
Cette décision ne peut avoir pour effet de modifier la durée de la semaine scolaire ni l’équilibre des rythmes scolaires des élèves.

3 – VIE SCOLAIRE

L’école favorise l’ouverture de l’élève sur le monde et assure, conjointement avec la famille l’éducation globale de l’enfant. Elle a pour objectif la réussite individuelle de chaque élève en offrant les mêmes chances à chacun d’entre eux. Elle assure la continuité des apprentissages.
La vie des élèves et l’action des enseignants sont organisées de manière à permettre d’atteindre ces objectifs.

3.1. – Dispositions générales

3.1.1. – Respect mutuel

Le maître s’interdit tout comportement geste ou parole qui traduirait indifférence ou mépris à l’égard de l’élève ou de sa famille, ou qui serait susceptible de blesser la sensibilité des enfants. Tout châtiment corporel est strictement interdit
De même les élèves, comme leurs familles, doivent s’interdire tout comportement, geste ou parole qui porterait atteinte à la fonction ou à la personne du maître et au respect dû à leurs camarades ou aux familles de ceux-ci.

3.1.2 . – Laïcité de l’enseignement public

la laïcité est un des fondements de notre République. Le code de l’Education donne pour « mission » à l’école la transmission de ces valeurs et principes fondateurs.

[La charte de la laïcité
est jointe en annexe.
Dans les écoles, le port de signes ou de tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.

3.1.3. – Gratuité

L’enseignement public dispensé dans les écoles est gratuit.
Ce principe exige que les activités d’enseignement obligatoires ne soient pas à la charge des parents des élèves. Ces activités sont celles qui se déroulent pendant le temps scolaire et se situent dans le cadre des programmes scolaires.

3.1.4. – Neutralité commerciale

Les écoles doivent respecter le principe de neutralité commerciale du service public. Les maîtres et les élèves ne peuvent, en aucun cas, servir directement ou indirectement de support à une publicité commerciale.
Seules peuvent être organisées par l’école les collectes autorisées au niveau national par le Ministre chargé de l’Education. Les souscriptions, tombolas ou lotos peuvent être autorisés par l’Inspecteur de l’Education Nationale de la circonscription du 1er degré sur proposition du directeur et après avis du conseil d’école.

3.1.5. – Assurance

Les parents sont civilement responsables des dégâts causés aux locaux et matériel scolaire. Une assurance correcte doit couvrir les risques de dommages que l’enfant pourrait causer (responsabilité civile) et les risques de dommages que l’enfant pourrait subir (garantie individuelle accidents)

3.2. – Sanctions

3.2.1. – Ecole maternelle

Aucune sanction ne peut être infligée. Un enfant momentanément difficile pourra, cependant, être isolé, pendant le temps, très court, nécessaire à lui faire retrouver un comportement compatible avec la vie du groupe. Il ne devra à aucun moment être laissé sans surveillance.

3.2.2. – Ecole élémentaire

Le maître ou l’équipe pédagogique de cycle doit obtenir de chaque élève un travail à la mesure de ses capacités. En cas de travail insuffisant, après s’être interrogé sur ses causes, le maître ou l’équipe pédagogique de cycle décidera des mesures appropriées.
Un élève ne peut être privé de la totalité de la récréation à titre de punition.
Les manquements au règlement intérieur de l’école, et, en particulier, toute atteinte à l’intégrité physique ou morale des autres élèves ou des maîtres peuvent donner lieu à des réprimandes qui sont, le cas échéant, portées à la connaissance des familles.
Il est permis d’isoler de ses camarades, momentanément et sous surveillance, un enfant difficile ou dont le comportement peut être dangereux pour lui-même ou pour les autres.
Dans le cas de difficultés particulièrement graves affectant le comportement de l’élève dans son milieu scolaire, sa situation doit être soumise à l’examen de l’équipe éducative, prévue à l’article 0321-16 du code de l’Education.

3.3. – Usage de l’internet du matériel informatique et des services multimédia

L’usage de l’Internet dans le cadre pédagogique doit être compatible avec la protection des mineurs.
Une charte d’utilisation de l’internet, signée par les élèves et leurs parents, est annexée au règlement intérieur.

3.4. – Dispositions particulières

Il est interdit d’introduire dans l’école des objets dangereux par leur nature ou par leur utilisation: objets susceptibles de provoquer des blessures (couteaux, flacons, épingles, cutters, allumettes … ), jouets incitant à la violence (pistolets, épées .. )
L’utilisation par un élève d’un téléphone mobile durant toute activité d’enseignement est interdite.

3.5. – Coopérative scolaire

La coopérative scolaire affiliée à l’office central de la coopération à l’école (OCCE) est une section locale de l’association départementale OCCE. La coopérative bénéficie du soutien de l’OCCE en matières éducative, pédagogique, juridique et comptable. La coopérative scolaire permet à l’école d’organiser des activités à caractère pédagogique.
Le livre des comptes, les pièces justificatives et le registre du matériel de la coopérative sont tenus à jour, conformément aux statuts de l’association. Ces documents sont portés à la connaissance du conseil d’école et peuvent être consultés par l’inspecteur de l’Education Nationale de la circonscription du 1er degré dans le cadre d’une visite.

4- USAGE DES LOCAUX – HYGIENE ET SECURITE

4.1. – Utilisation des locaux – responsabilité

Pendant le temps scolaire, les locaux sont strictement réservés aux activités éducatives prévues par la réglementation en vigueur.
L’ensemble des locaux scolaires est confié au directeur, responsable de la sécurité des personnes et des biens.
Le Maire peut utiliser ces locaux scolaires pour l’organisation d’activités à caractère culturel, sportif, social ou socio­-éducatif.

4.2. – Hygiène

Le règlement intérieur de l’école établit les différentes mesures quotidiennes destinées à répondre à ce besoin.
A l’école maternelle et à l’école élémentaire, le nettoyage des locaux, effectué par les agents territoriaux en dehors de la présence des enfants, est quotidien.
Il est strictement interdit de fumer dans l’enceinte de l’école.

4. 3. – Sécurité

Le registre de sécurité

L’école possède un registre de sécurité qui doit être tenu à jour et doit rester à la disposition de la commission de sécurité. Les exercices de sécurité y sont consignés.

Les exercices d’évacuation

Des exercices pratiques d’évacuation ont lieu conformément à la réglementation en vigueur. Ces exercices ont pour objectif d’entraîner les élèves et le personnel sur la conduite à tenir en cas d’incendie.

Le PPMS

L’école élabore un plan particulier de mise en sûreté (PPMS) face aux risques majeurs qui est présenté chaque année en conseil d’école ..
Ce plan particulier de mise en sûreté constitue, en cas d’accident majeur naturel, un moyen permettant au directeur et à l’équipe éducative de s’organiser en attendant l’arrivée des secours.

Le document unique

Un document unique d’évaluation des risques professionnels est actualisé annuellement.

Le registre santé et sécurité au travail

L’école possède un registre santé et sécurité au travail. Il est accessible à chacun des membres du personnel qui a la possibilité d’y inscrire toutes les observations et toutes les suggestions qu’il juge opportun de formuler dans le domaine de la prévention des risques professionnels et des conditions de travail.

4.4. – Santé

4.4.1. – Accident et urgence médicale

L’organisation des secours prévoit:

 une fiche d’urgence non confidentielle renseignée par les parents chaque année

 les modalités d’accueil des élèves malades ou accidentés

 les conditions d’administration des soins.
En cas d’urgence médicale ou d’accident survenu à l’enfant, la famille doit être avisée par les moyens les plus rapides.
En cas de nécessité, les services d’urgence sont sollicités.

4.4.2. – Administration de médicaments à l’école

Seuls les enfants porteurs de maladies chroniques pourront se voir administrer des médicaments pendant le temps scolaire. Les modalités de scolarisation de ces enfants et d’administration des médicaments prescrits seront définies dans le cadre d’un projet d’accueil individualisé (PAl) signé par les parents, l’enseignant, le directeur, le médecin de santé scolaire et les autres secteurs concernés.

4.4.3. – Pharmacie

Les armoires à pharmacie des écoles doivent comporter les produits d’usage courant cités dans le protocole national sur l’organisation des soins et des urgences dans les écoles.
Chaque école doit avoir constitué une trousse de premier secours à emporter en cas de déplacements à l’extérieur.

5 – SURVEILLANCE

5.1. – Dispositions générales

La surveillance des élèves, durant les heures d’activité scolaire, doit être continue et leur sécurité doit être constamment assurée, en tenant compte de l’état de la distribution des locaux du matériel scolaire et de la nature des activités proposées.

5.2. – Modalités particulières de surveillance pendant le temps scolaire

L’accueil des élèves est assuré dix minutes avant l’entrée en classe.
Le service de surveillance, à l’accueil et à la sortie des classes, ainsi que pendant les récréations, est réparti entre les maîtres en conseil des maîtres de l’école.

5.3. – Accueil et remise des élèves aux familles

5.3.1. – Dispositions communes à l’école maternelle et à l’école élémentaire

Les enfants sont rendus à leur famille, à l’issue des classes du matin et de l’après-midi, sauf s’ils sont pris en charge, à la demande de la famille, par un service de garde, de cantine ou de transport.

5.3.2. – Dispositions particulières à l’école maternelle

Dans les classes et sections maternelles, les enfants sont remis, par les parents ou les personnes qui les accompagnent, soit au service d’accueil, soit au personnel enseignant chargé de la surveillance.
Ils sont repris à la fin de chaque demi-journée, par les parents ou par toute personne nommément désignée par eux par écrit et présentée par eux au directeur.

5.4. – Participation d’intervenants extérieurs aux activités d’enseignement

5.4.1. – Rôle du maître

Certaines formes d’organisation pédagogique nécessitent la répartition des élèves en plusieurs groupes rendant impossible une surveillance unique.
Dans ces conditions, le maître, tout en prenant en charge l’un des groupes ou en assurant la coordination de l’ensemble du dispositif, se trouve déchargé de la surveillance des groupes confiés à des intervenants extérieurs (animateurs, moniteurs d’activités physiques el sportives, parents d’élèves, etc.) sous réserve que:

 le maître, par sa présence et son action, assume de façon permanente la responsabilité pédagogique de l’organisation et de la mise en œuvre des activités scolaires;

 le maître sache constamment où sont tous les élèves;

 les intervenants extérieurs aient été régulièrement autorisés ou agréés;

 les intervenants extérieurs soient placés sous l’autorité du maître.

5.4.2. – Procédure d’ agrément

Les activités pédagogiques incluant la participation d’intervenants extérieurs doivent être inscrites dans le projet d’école.
Pour les domaines suivants:

 arts plastiques, éducation musicale;

 EPS, natation, activités physiques de pleine nature (APPN) ;

 enseignement du code de la route;
les intervenants doivent obligatoirement être agréés par le Directeur Académique des Services de l’Education Nationale.

5.4.3. – Personnel communal

La participation des agents territoriaux des écoles maternelles (ATSEM) à l’encadrement des sorties scolaires doit faire l’objet d’une autorisation préalable du maire.

6 – CONCERTATION ENTRE LES FAMILLES ET LES ENSEIGNANTS

Les parents d’élèves sont membres de la communauté éducative. Leur participation à la vie scolaire et le dialogue avec les enseignants et les autres personnels sont assurés dans l’école.
Les parents sont tenus régulièrement informés des résultats et du comportement scolaires de leurs enfants notamment par l’intermédiaire du livret scolaire. L’école prend toute mesure adaptée pour que les parents prennent connaissance de ces documents.

Le livret scolaire constitué pour chaque élève comporte:

 les résultats des évaluations périodiques établies par l’enseignant

 des indications précises sur les acquis de l’élève;

 les propositions faites par le conseil des maîtres et les décisions prises en fin d’année scolaire sur les conditions dans lesquelles se poursuit la scolarité.
Il sert d’instrument de liaison entre les maîtres, ainsi qu’entre le maître et les parents. Il suit l’élève en cas de changement d’école.
Les parents peuvent demander informations et entrevues aux enseignants.

7 – DISPOSITIONS FINALES

Le règlement intérieur de chaque école est établi par le conseil d’école compte tenu des dispositions du règlement type départemental.
Il est approuvé ou modifié chaque année lors de la première réunion du conseil d’école. Il est affiché dans l’école et remis aux parents d’élèves.

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Cinéma à Doulaincourt

1ER ANNIVERSAIRE 

Cinéma à Doulaincourt fêtera le premier anniversaire de sa projection inaugurale lors de sa prochaine séance, le 18 novembre. 

Il est important de revenir ici sur le sens de ce projet, et sur celui de l’implication de la municipalité dans sa mise en œuvre. 

A l’origine de la création de notre équipe municipale se trouve le désir partagé de restaurer les échanges entre les habitants et des liens de respect et d’écoute entre eux et leurs élus. C’est pourquoi notre équipe s’est reconnue dans le projet de Ciné-Clap.

Cinéma à Doulaincourt n’a pas pour seul objectif de promouvoir le cinéma comme art ou la cinéphilie comme pratique. 

Cinéma à Doulaincourt défend la vocation de rassemblement et de partage du cinéma également en tant que pratique collective.

Ce n’est donc pas totalement par hasard que la première projection de Ciné-Clap était consacrée au Film « Home » qui défend ces mêmes valeurs en alertant sur la dégradation de l’ environnement à l’ échelle de la planète.

Tous ceux qui étaient présents ce 13 novembre 2015 se souviendront aussi de la coïncidence tragique entre ce moment de partage et les attentats qui à la même heure ensanglantaient Paris.
La dégradation n’est pas qu’environnementale. Elle est aussi économique sociale et politique et s’accompagne d’une montée des tensions à tous les niveaux. La démarche de Cinéma à Doulaincourt est aussi une démarche de restauration du lien social.


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CINEMA à DOULAINCOURT a donc réalisé 6 projections 


 « Home » le 13 novembre 2015
  » Wallace et Gromit » le 19 décembre 2015
  » La liste de mes envies » le 12 février 2016
 « Collision » le 18 mars 2016
  » Complot de famille » le 30 septembre 2016
 « Mississippi burning » le 21 octobre 2016


Quatre autres séances sont déjà programmées pour la saison 2016/2017 ( une cinquième étant envisagée)


« Le gamin au vélo » le 18 novembre 2016
« Le roi et l’oiseau » le 9 décembre 2016
« Légende d’automne » le 20 janvier 2017
« Les aventures du baron de Munchausen » le 24 février 2017


La commune soutient depuis le début cette initiative, notamment à travers une subvention et l’achat de matériel. L’activité bénéficie aussi du soutien du Groupe Scolaire Pierre FORTAIN qui met à sa disposition sa salle polyvalente.

« Cinéma à Doulaincourt  » n’existe que grâce à l’engagement total de Gérard HUON, président de Ciné-Clap à l’origine du projet. Il en assume l’essentiel des charges, appuyé par les bénévoles de l’association et ceux de la municipalité et du village.

Chaque séance a réuni entre 40 et 60 spectateurs, ce qui est très encourageant même s’il faut noter une légère baisse de la fréquentation en ce début de saison.
Il est donc primordial de maintenir notre effort pour assurer la pérennité de cette aventure.
 
Ces six séances de projection par an doivent rythmer la vie associative et culturelle de notre commune, la succession des expositions, spectacles de la médiathèque, concerts, banquets, brocantes et fêtes. 

Les conditions de projection actuelles ne permettent pas d’assurer l’activité sur l’ensemble de l’année en raison des problèmes d’occultation lumineuse. On peut et on doit espérer que l’activité de « Cinéma à Doulaincourt  » se développera, c’est a dire que son public s’élargira, en nombre et en diversité. Les conditions matérielles évolueront ensuite sans doute en fonction des choix et des opportunités que la commune rencontrera dans l’élaboration de ses projets notamment de reprise du « bar de l’industrie » et de création de « la maison des associations ».


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« Cinéma à Doulaincourt » fêtera donc le premier anniversaire de sa projection inaugurale lors de sa prochaine séance le 18 novembre prochain : Il est important que nous en assurions tous le plus grand succès


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CINEMA à DOULAINCOURT / Archives

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CINÉMA à DOULAINCOURT

VENDREDI 13 NOVEMBRE

SALLE POLYVALENTE du Groupe Scolaire Pierre Fortain

à 20 heures

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Pour la première fois à Doulaincourt-Saucourt

l’ Association CINÉ-CLAP de la Vallée du Rognon présente

sur grand écran et en haute définition

le film « HOME » de Yann Arthus BERTRAND



De très belles images vues du ciel, mais également un film qui montre l’exploitation que l’homme fait de la terre (HOME = maison ) et les conséquences qu’elle provoque.

Association Ciné-Clap de la Vallée du Rognon

ENTRÉE GRATUITE

Manœuvres du 61éme Régiment d’ Artillerie

blason-du-61eme-raDu 23 au 26 janvier 2017, soixante-quatre Diables noirs du 61e régiment d’Artillerie ont réalisé un exercice d’entrainement à DOULAINCOURT et à SAUCOURT avant leur engagement sur l’opération SENTINELLE. Appuyés par les sapeurs-pompiers du centre de secours de la commune et par les forces de gendarmerie départementales, les militaires ont été confrontés à différents incidents face auxquels ils pourraient être amenés à réagir au cours de leur mission : secours à victime, découverte de colis piégé, agression, prise d’otage, tuerie de masse, départ de feu…

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Soutenu par la population locale et par la municipalité dans l’organisation d’une partie des animations, au sein de lieux particuliers comme la Maison Familiale Rurale, le groupe scolaire, ou le commerce de proximité, la compagnie a vécu une semaine intense et particulièrement enrichissante, tant dans son exercice que dans ses relations avec les habitants.
 
Capitaine Benjamin
Commandant la 6éme Batterie du 61e RA

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